Les roses…

Mignonne allons voir si la rose est ce matin éclose, et qu’elle n’ait pas des pucerons, sur ses jolis boutons… Le poète était déjà prévoyant. Les roses sont en fleurs… Comment les garder au meilleur de leur forme ?

Eh ben oui, si vous n’avez pas choisi de rosiers ADR, résistants aux maladies, si vous n’avez pas installé de chrysopes, de coccinelles, de sentinelles autour des rosiers pour limiter les attaques des pucerons… Ca peut vite devenir la galère.

Organisons-nous, voici quelques règles pour limiter les dégâts, limiter votre travail et pour avoir toujours de trop trop beaux rosiers.

D’abord, le plein soleil ! C’est impératif. Ah ! Bien sûr, à l’ombre, ils vont quand même pousser et se développer, mais oublié les fleurs ! Plus l’ombre est importante et moins la floraison sera au rendez-vous, dommage pour des plantes élevées pour leurs fleurs.

roses title=Les plantes copines. Pour limiter les attaques de bestioles et en particulier les pucerons, plantez de la lavande, des œillets d’Inde, de la rue, du basilic… Et oui, ça donnera un air champêtre et non conventionnel à la roseraie, et les pucerons hésiteront à venir respirer ces odeurs nauséabondes… Pour eux !

Un petit coup d’engrais, en respectant les doses indiquées, bien sûr. Une plante en pleine forme et en bonne santé est naturellement plus résistante aux maladies. Comme le rosier est un gourmand, il faut le nourrir régulièrement.

En parlant de gourmands, n’oubliez pas de les supprimer s’il y en a. Les gourmands sont les grandes pousses qui partent de la base du pied avec des feuilles plus claires. Les gourmands appauvrissent la plante et il faut les couper systématiquement.

Coupez aussi les fleurs une fois qu’elles sont fanées, vous provoquerez ainsi le départ d’une nouvelle floraison.

Et si avec tout cela, il y a encore des problèmes, faites confiance à Naturen avec des produits naturels, bien sûr !
Et chez vous, ça pousse ?

Les beaux rosiers

Les rosiers sont en fleurs ? Les rosiers ont fleuris ? Ce n’est pas le moment de les laisser à l’abandon, un petit suivi s’impose.

Le premier réflexe, c’est de retirer les fleurs dès qu’elles sont fanées. Prenez votre petit sécateur et coupez à hauteur du groupe de feuille en dessous de la tige portant la fleur.

En coupant cette fleur fanée, vous éviterez la transformation en fruit. Le fruit est très joli mais il épuise la plante qui n’a plus assez de ressource pour fleurir dans le courant de l’été. La taille des fleurs fanées est donc indispensable pour assurer une seconde floraison dans quelques semaines.

Et avec ça, qu’est-ce que je vous sers ? Un petit coup d’engrais ne sera pas de refus. Le rosier est un gourmand, il faut dire qu’il passe son temps à donner de joli fleur, ça creuse la floraison. Les engrais rosiers sont équilibrés et contiennent les éléments nécessaires à la bonne santé de votre rosier. Un rosier en pleine forme est naturellement plus résistant aux maladies.

Encore un effort en nettoyant régulièrement le pied des plantes pour limiter la concurrence des herbes indésirables, et avec ça, vous devriez profiter de votre rosier pendant toute la saison estivale.

Au plus chaud de l’été, un petit coup d’arrosage sera le bienvenu si la plante est encore jeune.
Il vous reste à nous raconter… Raconter quel est à votre avis, le plus beau rosier… Le plus résistant… Le plus parfumé… Le plus coloré…

Pour moi, le plus beau, le plus tout costaud…

C’est le rosier Vittel dont nous allons fêter son premier anniversaire de baptême aux Jardins de la Terre à Vittel le 13 juin à l’occasion de Vittelmania.

Et pour vous, c’est qui le plus beau ?

Le potager

Top, c’est parti ! S’il reste des trous dans le jardin potager à coté des semis, c’est le moment de mettre les derniers légumes en place ; à vos plantoirs !

Réchauffement climatique ou pas, même à la montagne, il faut rester prudent et attendre un peu avant de planter les jeunes légumes. Mais aujourd’hui, tout doit être en place.

Le potager est plein, blindé de toutes les variétés de légumes dont vous rêviez.
Vous entrez maintenant dans la phase d’attente… Avant la récolte.

C’est pas très compliqué : observer, sarcler, arroser, nettoyer et enfin, cueillir !
Ce sont les maîtres mots du potager pendant l’été et ça commence tout de suite.
Dans les massifs des villes, qu’il s’agisse de fleurs ou de légumes, les jardiniers remplissent les espaces au maximum, pour faire joli bien sûr, mais aussi pour garder la fraîcheur et limiter le désherbage.

Dans votre potager, profitez des derniers jours de mai pour boucher les trous et les espaces. Plus les plantes sont correctement serrées, et moins la lumière passera. Vous limitez ainsi la pousse des mauvaises herbes qui profitent de chaque espace au soleil pour se répandre.

Cette « jungle » de légumes permettra aussi de garder un couvert et donc, la fraîcheur sur le sol.

Encore un avantage, vous optimisez l’espace et augmentez votre production.
Il faudra bien sûr associer les tailles et les légumes entre eux, mais ça, vous savez déjà comment faire !

Tout est en place pour aborder l’été dans de bonnes conditions !

Et vous, vous avez déjà commencé les récoltes ? Comment ça marche dans votre potager ?

Les oiseaux

Les oiseaux sont les alliés du jardinier, Comment les aider au mieux au
printemps ?

On a entendu parlé des oiseaux dans tous les sens, sur les ondes et dans les livres de jardin… Cette fois c’est sûr, le jardin au naturel ne peut pas se passer d’eux.
La plupart des oiseaux sont insectivores et mangent tout un tas de bestioles qui ont pour habitude de venir grignoter nos fleurs. Les oiseaux sont donc les alliés incontournables de la planète jardin.

Et pour vous aider, les jardineries sont remplies de nourritures pour les nourrir à proximité de nos plantations.

Mais ne tombez pas dans le piège de la charité et de la protection des animaux à tout prix. Les oiseaux ont besoin de manger en hiver, d’un bon nichoir au printemps, d’un bain pour l’été, et il est important de ne pas mélanger les genres.

Apporter à manger à un oiseau du jardin en dehors de l’hiver, c’est le rendre dépendant de vous. Sous couvert d’observation et d’affection, vous allez casser le cycle de la nature.

Au contraire, en ce moment, videz les mangeoires, arrêtez de jeter les mies de pain, les oiseaux sont largement capables de trouver de quoi manger dans le jardin en allant picorer les insectes sur leur passage.

Coupez les vivres aux oiseaux et les insectes disparaîtront plus rapidement sous les coups de becs de vos amis.

En arrêtant la distribution gratuite de nourriture, vous leur rendrez service et les inciterez à devenir autonomes… Et encore plus agressifs avec les bestioles indésirables.

Mais avez-vous déjà observé les oiseaux qui rodent dans votre jardin, qui sont-ils ? Que mangent-ils ? Les avez-vous déjà approché de près ?

Saints de glace

11, 12 et 13 mai, les anciens nous prédisent un coup de froid, attention aux plantes sensibles !!!

Saint Servais, saint Mamer et saint Pancrace ne pensaient jamais, de leur vivant, devenir les piliers d’une croyance bien établie. C’est à ces dates que les anciens jardiniers donnaient la limite des gelées tardives dans notre belle contrée !

Pour ceux qui ont déjà mis les tomates, les œillets, les géraniums, les pétunias… Une gelée à cette époque indique qu’il va falloir recommencer à planter… Faute de combattant. Le coup de froid est mortel pour ces jeunes feuilles en plein développement, les légumes et les plantes de massif ne sont pas hautement résistantes. Le repère est donc important !

11, 12 et 13 mai, les bien nommés « Saints de Glace » sont censés donner la date de la dernière gelée de printemps. Ensuite, le froid nous quittera jusqu’à l’automne.
Mais attention, comme tous les dictons qui se réfèrent au temps et à la saison, il ne s’agit que d’une estimation approximative !

Dans les régions du Sud, les gelées ont déserté les jardins depuis longtemps. Mais dans l’est de la France ou en montagne, une petite gelée début juin est encore possible.

Plus que le nez sur le calendrier, il est préférable de suivre la météo de près pour couvrir d’une simple feuille de journal les dernières plantations, c’est une protection suffisante pour éviter de voir les feuilles des jeunes plantes brûlées par le gel. Malheureusement, les offres des magasins sont tellement tentantes dès le mois d’avril qu’il est facile de se laisser prendre au jeu et ne pas voir arriver le froid de dernière minute.

Toutes les méthodes sont bonnes pour éviter le problème. Et vous, comment faites vous ?

Vous êtes prêt à faire une confiance totale aux magasins et vous plantez dès l’arrivée des fleurs dans les rayons… Au mois de mars ?
Vous êtes un prudent, très prudent et vous attendez le mois de juin bien sonné avant de mettre vos géraniums sur le balcon ?

Donnez-vous votre avis, ça donnera des idées aux petits jeunes qui se lancent dans l’aventure !

Semer dehors

C’est parti !!! Quelque soit la région, il est temps de semer les petites graines dehors. Comment faire pour avoir de belles plantes ?

La terre se réchauffe progressivement et il faut attendre le mois de mai pour qu’en toutes régions, le sol soit assez chaud pour accueillir les graines.

Et oui, la chaleur du sol a un rôle important. Dans des terrains relativement argileux, c’est un peu plus la galère, alors que dans des sols sableux, le soleil pénètre là dedans comme dans du beurre et la terre se réchauffe plus rapidement. Vous pouvez même voir la différence sur les bourgeons des arbustes qui sont ouverts plus rapidement dans les sols plus légers.

Pour en revenir à notre graine, elle germera plus vite dans un sol préparé et réchauffé. Cette précaution ne donne pourtant pas tous les droits. Les tomates, les petites plantes annuelles, si elles sont semées directement en terre doivent être protégées. Les feuilles sont sensibles au petit coup de gel. Mais pour les « classiques » comme le gazon, les jachères, les légumes résistants (salade, radis, courge…)… Vous pouvez commencer les productions.

Bien sûr vous avez fait un petit plan à l’avance du potager pour vous organiser !
Bien sûr vous avez utilisé des graines de qualité… Pas les vieilles graines retrouvées dans un sachet sans nom sur une étagère dans le fond du garage !
Bien sûr vous avez préparé le massif et la terre est finement émiettée !
Bien sûr vous n’avez pas enterré trop profondément les graines et vous avez donné un petit coup d’arrosage… !

Dans quelques semaines, la consommation et les récoltes seront aux rendez-vous.
Ca paraît si facile à écrire… Mais la réalité n’est pas toujours aussi simple.
Alors racontez-nous, en fonction de vos régions, des variétés, des saisons… Comment avez-vous réussi vos semis en pleine terre ?

Au jardin, les expériences des voisins sont quelques fois les plus bénéfiques !

Le muguet

1er mai fête le muguet, et quand le muguet est parti, c’est l’annonce du vrai début du printemps. Le muguet est obligatoire au jardin, juste pour savoir que les beaux jours arrivent, mais, ça pousse comment ?

Symbole
Le muguet jardin Naturen13 ans de mariage, c’est ce que représente le muguet dans la symbolique des fleurs, et c’est pas tout ! Le muguet signifie le retour du bonheur. On l’offre au 1er mai comme un porte bonheur. La légende dit d’ailleurs que le bonheur sera à son comble si vous offrez 13 brins à vos amis !
C’est la fleur nationale de la Finlande, et chez nous, c’est à Nantes qu’il est cultivé de façon intensive pour nous permettre de passer un premier mai heureux.

Petite méfiance !
Méfiance toutefois, même s’il annonce des jours heureux, même s’il est utilisé en parfumerie, même si on l’emploi régulièrement en médecine, toute la plante est toxique. Evitez simplement de le faire en salade ! Contentez-vous de l’admirer au fond du jardin.

Au fond du jardin.
Justement ! le muguet pousse souvent en sous bois. Voilà une bonne indication pour sa culture. Il préfère les sols frais et riche. Il se développe plus facilement avec un peu d’ombre. Le plein soleil ne lui convient pas du tout.
Vous pouvez trouver ses racines à l’automne ou effectuer des divisions de touffe au printemps aussi. En replantant un morceau de racine dans votre jardin, vous aurez la chance de le voir proliférer.

Comment sa pousse ? Comment ça ne pousse pas ? Si vous l’avez déjà testé, c’est le moment de nous en parler !

Le coin des vivaces

Pour avoir des fleurs et faire des économies dans un jardin… Crise oblige, offrez-vous donc des vivaces ! Les vivaces, c’est pas cher et ça devient gros !

Gratos !
Si vous vous débrouillez bien, vous pouvez vous faire un jardin à pas cher, un massif à moins que rien. Faudra juste papoter un peu avec le voisin et lui offrir quelques fruits et légumes pour le remercier. En échange, proposez-lui de vous donner quelques pousses de vivaces !

Comment ça marche ?
La vivace est une plante dont la partie aérienne sèche en hiver, mais les racines restent en place et la plante repousse dès le printemps suivant. C’est le cas du lupin, du pied d’alouette, du cœur de Marie, du lamier, de la marguerite…. Et j’en passe et aussi des meilleurs… Il y a des centaines d’espèces toutes plus surprenantes les unes que les autres. Que vous soyez à l’ombre, au soleil, à la mi-ombre, dans un terrain trop humide, dans un terrain trop sec, dans un terrain normal ! Que vous aimiez le rouge, le bleu, le blanc… Que vous préfériez la hauteur, les plantes tapissantes… Il y a toujours une vivace qui correspondra à votre souhait.

Multiplication
Et avec un pied, qui se développe chaque année, vous pouvez le multiplier à l’infini en pratiquant la division de touffe. Au printemps ou à l’automne, divisez le pied en petits morceaux pour récupérer les racines. Ensuite, votre charme fera la différence… Proposez quelques échanges avec votre voisin. Et de temps en temps, vous pourrez rechanger la collection en vous rendant dans une jardinerie pour choisir La vivace de vos rêves, celle qui ne pousse bien que dans les magazines… Et bientôt dans votre jardin !

Le monde des vivaces est un monde merveilleux ! Il y a toujours une vivace nouvelle à découvrir, une somptueuse exception à s’offrir !

Profitez de l’occasion pour dialoguer avec les jardiniers du coin, le jardin est un véritable club de rencontre.

Et vous ? Vous en avez des vivaces ? Des bizarres ? De collection ? Vous aussi, vous en avez profité pour parler au voisin ?

Ca se passe comment du coté de chez vous ?

Les poules

Gazon qui pousse !

C’est parti, il y avait bien quelques prémices les semaines précédentes, mais là, il a décidé de démarrer ! la corvée de tonte, c’est 1 à 2 fois par semaine à partir de maintenant ! Pffffffffffffffffff !

A vos marques !
En fonction des régions, le gazon prend son temps pour démarrer. Il peut être un peu plus lent en fonction de l’exposition, de la région ou de la nature du terrain, mais chaque fois, inévitablement, au mois d’avril, il est prêt à bondir. Et là, c’est parti mon kiki.

Révision
Vous avez intérêt à avoir prévu une tondeuse qui marche, la révision est faite ? Le réparateur est clairement identifié en cas de panne ? Il est prêt à vous prêter une machine de rechange en cas de pépin ? Bon, alors, y’a plus qu’à se laisser aller… Ou presque.

Gazon qui pousse ! jardin NaturenMulch ou pas ?
Si vous avez choisi l’option mulching, sans ramassage, c’est à priori plus cool ! A priori seulement, parce qu’avec la vitesse de la pousse, il faudra peut être passer 3 fois par semaine. Le mulching tolère très mal l’herbe.
Si vous avez choisi l’option ramassage, c’est plus cool ! A priori seulement, parce que les déchets de tonte, il faut bien s’en débarrasser, heureusement, vous avez choisi d’avoir un grand bac à compost.

Avez-vous fait votre choix ?