Compost

Le jardin se termine, les feuilles sèchent, les fruits pourrissent… Ca sent la fin de saison, c’est le moment de se débarrasser de tous ces déchets végétaux, comment faire ?

L’automne est à nos portes, dans quelques jours, l’été sera officiellement terminé, et notre jardin aura reçu l’info ! Il commence à se dessécher et à préparer sa sortie. Repos ! Il faut préparer le printemps et les végétaux vont hiverner quelques mois en laissant tomber feuilles, fleurs et fruits.
Et qui c’est qui va nettoyer tout cela ? C’est le jardinier. En fonction de votre jardin, voila des tas de feuilles sèches qui se retrouvent sur la pelouse. Il serait pratique de tout installer dans la remorque et emmener tous ces déchets verts dans la première déchètterie venue, c’est une solution. Mais plutôt que de dépenser des litres de gazoil pour des allers et retours à la décharge municipale, il est plus simple, plus écolo et plus pratique de faire son compost.
Un composteur en bois, en plastique, ou même un simple tas de déchets feront l’affaire. Avec le temps et quelques précautions, les végétaux se transformeront en quelques mois en un compost équilibré prêt à retourner au jardin pour nourrir le sol.
Et si tous les jardiniers du monde se tendaient le sac à compost, l’économie pour les collectivités serait monstrueuse… Imaginez toutes ces tonnes de déchets gérées directement dans le jardin plutôt que de transiter par les décharges publiques déjà fort encombrées, ça serait un vrai bonheur durable.
Mais comment bien faire son compost ?
Si vous avez des trucs, des astuces, c’est le moment d’en faire profiter les blogueurs !

La rentrée au rayon jardin

C’est la rentrée, la rentrée aussi pour le jardin ! Comment remettre le jardin en état, quelles plantes installer en ce moment ? Un petit tour dans les rayons jardin s’impose.

Tout le monde ou presque est parti en vacances cette année, et ceux qui ne sont pas partis ont quand même pris leurs vacances. Et pour ce retour aux affaires, les vendeurs dans les jardineries et dans les rayons jardin des magasins généralistes ont mis les bouchées doubles pour remettre en état le point de vente et vous faire de nouvelles propositions d’automne.
Avant de refaire le jardin, de le nettoyer, de le replanter pour la saison d’automne en attendant le printemps, pourquoi ne pas aller faire un tour dans les points de vente afin de récolter quelques idées.
Et côté idée, ça ne manque pas ! Nous sommes souvent perplexes en rentrant de vacances, les géraniums sont cuits, les plantes annuelles vont passer l’arme à gauche et le balcon ou la terrasse vont retrouver leur saveur fade et vide de l’hiver.
Un petit tour en magasin vous fera vite comprendre que les solutions déco sont nombreuses, aster, pensée, primevère, gaultheria, chrysanthème…sont en vogue et il est possible de prolonger les floraisons de l’été jusqu’au printemps prochain.
Et ce n’est pas tout, les feuillages, les bois et les formes graphiques sont légion dans les pépinières et les marchés aux fleurs. Ajoutez à cela des poteries de toutes les couleurs, de toutes les formes, pour toutes les envies.
Vraiment, le jardin évolue dans les magasins et il est possible aujourd’hui de se faire un jardin, une terrasse ou un balcon à sa mesure. Fini les espaces verts bien comme il faut, place aux jardins personnalisés, aux jardins que « c’est moi qui l’ai fait ! ».

Et vous, comment avez-vous prévu pour cet hiver, votre jardin qui vous ressemble ???

Nettoyage

L’idéal, ce serait de ne pas rentrer de vacances quand on sait que la rentrée nous attend. Et au jardin, c’est pareil, le retour des vacances est un peu triste.

On était tellement bien sur la plage, tellement heureux sous les platanes, dans le midi ! On en oublierait presque de rentrer, mais bon, faut bien reprendre le boulot pour gagner un peu d’argent pour repartir l’an prochain !
Et le retour, çà, c’est le plus dur !
A part les bouchons, les complications de la route et les courriers indésirables récoltés dans la boite aux lettres en arrivant, le constat dans le jardin n’est quelques fois pas triste non plus. Les fleurs sont sèches, les plantes dans les balconnières sont mortes, l’herbe a poussé dans les allées, le gazon mesure 30 centimètres de haut, le potager, lui, est méconnaissable, c’est une véritable friche et il est même courageux d’y mettre les mains pour retrouver les pieds de fraises plantés ce printemps !

Faudra bien quelqu’un pour remettre de l’ordre dans cette forêt ! Et ce quelqu’un, c’est vous.
Rassurez-vous tout de même, Il n’y a rien de grave si le jardin a lui aussi pris ses quartiers d’été. Que les mauvaises herbes se développent un peu, c’est dans l’ordre des choses, votre sol est en bonne santé ! Et si le gazon a poussé un peu haut, qu’à cela ne tienne, vous avez aidé, le temps d’un été, à favoriser la biodiversité. Et pour les fruits et les légumes pas récoltées et pourries sur place, rassurez-vous, quelques insectes bien intentionnées ont prélevé leur part de butin.
Toutes ces considérations écologiques prises en compte, vous voilà rassuré ! Malheureusement, cela ne vous dispense pas de faire le nettoyage, quand faut y aller, faut y aller !

Il aurait fallut prévoir avant le départ, anticiper, pailler, couvrir, installer un système d’arrosage… Que sais-je encore ???
Il y a peut-être des trucs et astuces pour se limiter le travail au retour, mais lesquels ?

Economies, économies !

Préparer le jardin de 2010 pendant l’été 2009, c’est le meilleur moyen de faire des économies ! Il n’y a pas de petits profits…

La jardinière et le jardinier sont des gens très gentils, mais ils ont aussi droit à la crise. Et faire un jardin, çà coute un peu d’argent, alors pourquoi ne pas se faire quelques économies faciles ! Ben tient !
Pour cela, il faut être prévoyant. Penser dès maintenant à l’année prochaine, ce n’est pas forcément un réflexe facile, mais en cette période, vaut mieux s’y intéresser.

Le jardinier est habitué à anticiper, là, ce n’est pas une nouveauté. Il faut planter les bulbes à l’automne pour avoir des fleurs de jonquille ou de tulipe au printemps. En retournant la terre en hiver, le sol est prêt à être semé dès les beaux jours. La taille des rosiers en mars facilite la floraison de l’été suivant. Et les exemples ne manquent pas !
Même pour la récolte, les différentes méthodes de conservation nous permettent de manger fruits et légumes pendant plusieurs mois après la production.
Et dans le même registre, c’est en ce moment qu’il faut récolter les graines pour les semences de l’an prochain… Et c’est on ne peut plus simple !

La majorité des plantes de notre jardin et de notre potager produisent des fleurs qui, en les laissant sur la plante, donneront des graines ensuite. C’est le cas des œillets d’Inde ou des pavots, mais c’est aussi le cas des salades, des radis, de la coriandre… Pour cela, il faut laisser quelques pieds de salade ou de radis, sans les arracher. Bon, çà surprend un peu et çà fait négligé, mais c’en est même joli, la fleur de radis est très belle avec sa couleur crème.
Ensuite, la fleur laisse la place à ses fameuses gaines qu’il faut récolter avec précaution. Prévoyez des enveloppes en indiquant le nom de la plante. Le plus dur est bien de s’organiser pour la saison prochaine. Le printemps suivant, vous aurez vos graines prêtes à être semées à nouveau au potager.
Point de complexité, pas besoin de stérilisation ! Une simple enveloppe, un lieu sec et sombre pour les conserver pendant l’hiver, et le tour est joué.
Bien sûr, çà ne marche pas à tous les coups et il faudra quand même acheter quelques graines ici ou là, mais pour l’essentiel, l’économie est bien réelle.

Et vous, quelles sont vos récoltes habituelles de graines ?

Gazon

Avec le soleil de l’été, le gazon va sûrement griller ! Comment faire pour le garder en forme ? Et faut-il l’arroser tous les jours ???

C’est une aberration, et ça dure depuis bien longtemps ! Les accros du gazon vont encore passer un été terrible, mais pour quelle raison ? C’est très simple ! Nous devons, quoi qu’il arrive, avoir un gazon tondu à la perfection, pas trop haut, bien vert et sans mauvaises herbes ! Ca, c’est la norme, instauré depuis que nous avons du gazon dans nos espaces verts. Mais cette norme est bien loin des préoccupations écologiques. La tonte régulière fragilise le gazon. En période chaude, un gazon tondu trop raz ne retient pas l’humidité et se dessèche plus facilement, il faut donc l’arroser deux fois plus pour qu’il reste bien vert. Il suffirait de le tondre deux à trois fois moins en été. En le laissant pousser plus haut, il gardera un peu de fraicheur au sol et restera vert beaucoup plus longtemps, inutile de dépenser de l’eau en excès !

Pire encore, certains jardiniers peu scrupuleux, c’est mon cas, laissent pousser le gazon par endroit tous l’été sans jamais le tondre ! L’herbe pousse, donne de jolies fleurs, inutile de tondre et les insectes peuvent s’y développer en toute tranquillité ! On appelle cela « préserver la biodiversité ». Les insectes sont très utiles pour la pollinisation et leur présence est indispensable dans les jardins.
En clair, y’a moyen de faire autrement, d’être un peu moins maniaque, un peu plus tolérant avec son gazon et agir un peu plus pour notre environnement.

Et si le gazon jaunit un peu cet été, ne vous inquiétez pas, dès les premières pluies de l’automne, il reprendra sa couleur verte du printemps. Pas de paniques inutiles, aujourd’hui, il est plus important d’économiser l’eau. C’est avec ces petits gestes simples que le jardinier montre l’exemple !

Et vous, vous faites comment avec votre gazon ?

Vacances

Qui part encore en vacances ? Avec la crise, l’idée de rester à la maison en séduit plus d’un… Et si on allait visiter un jardin ?

Il y en a de toutes sortes, des petits, des grands, des à la françaises, des naturels des « de châteaux», des « de fermes», des fleuris, des arborés… Bref, tout existe dans les jardins. C’est normal, ils sont le reflet de leur propriétaire.

Il n’y a pas un jardin qui se ressemble, ils ont tous leur personnalité, leurs plantes rares et leur particularité.

Ils ont par contre tous un point commun, ce sont des passionnés qui ont créé et façonné ces espaces de vie.

Parce qu’il faut être fou pour avoir dans l’idée de créer son jardin, parce qu’il faut y passer du temps et parce qu’il faut aimer la nature et le contact des plantes. Des heures de travail derrière la tondeuse et le sécateur, des heures à observer pousser une plante et la changer de place jusqu’à ce qu’elle se sente enfin dans son élément.

Les jardiniers sont des frapadingues de la binette !

Sur votre route, pas loin de chez vous, il y a toujours un jardin à visiter. N’hésitez pas, n’hésitez plus, franchissez la porte de ce lieu mystérieux, vous y découvrirez des secrets. Pour certains, c’est le projet de toute une vie, pour d’autres, c’est le début d’une grande aventure.

Le must, c’est de faire la visite guidée avec le propriétaire ou le jardinier du lieu, ils vous donneront les trucs et astuces dans les moindres détails.

Il y a bien sûr une participation à l’entrée, mais elle n’est pas bien importante au regard de l’investissement et du temps passé. Alors, ne loupez pas l’occasion qui vous est offerte de visiter les petites merveilles de nos régions.

Des jardiniers, des vrais vus attendent dans leur jardin. Profitez-en et faites partager vos découvertes. Si vous avez l’adresse d’un beau jardin, on compte sur vous et sur ce blog pour nous en faire part !

Bonne ballade et bonnes vacances !

Vacances et arrosage ?

Chaque année c’est pareil, il faut gérer les plantes avant le grand départ. Impossible de leur faire confiance. Un coup de chaud et c’est un désastre à votre retour…

Prévoir ! C’est le maître mot.

D’abord les contenants, plus le pot est profond, et plus la réserve en eau est grande. Si vous ajoutez un paillage en surface, l’eau restera plus longtemps dans le substrat.

Le terreau est un élément capital. L’utilisation d’un terreau de qualité avec une bonne rétention d’eau est très importante dans le processus d’arrosage. Un terreau de qualité moyenne ne retiendra pas l’eau dans le pot.

Il existe aujourd’hui des systèmes d’arrosage en cône à installer au bout des bouteilles d’eau minérale. Pratique, pas cher, efficace, ces bouteilles retournées peuvent assurer l’apport d’eau pendant les quelques jours de votre absence. Seul inconvénient, c’est inesthétique… pas grave, vous n’êtes pas là pour le voir.

Avant de partir, coupez les fleurs des plantes, proprement bien sûr, de nouvelles fleurs se mettront en place pour votre retour et la plante sera moins gourmande en eau avec l’absence des fleurs.

Les systèmes d’arrosage au goutte à goutte sont aussi des solutions pratiques et précises, quoi qu’un peu coûteuses. Elles ont le méritent d’apporter la bonne dose au bon endroit.

Et on termine par le meilleur, the best solution !!! La solution la plus adaptée à vos plantes, c’est que le voisin vienne tous les jours pour soigner, entretenir et arroser vos « bébés ». Y’en à même qui repeignent les volets… mais ça, c’est plus rare ! Si c’est le cas, rapportez leur un souvenir de la mer… Un coquillage ou un kilo de pêche du midi… C’est un minimum !!!

Paillage

Bientôt les vacances, et qui va arroser les fleurs et les arbustes ? Pour limiter les apports d’eau, la solution, c’est le paillage.

Le paillage est obligatoire ! Mais oui madame, obligatoire à plus d’un titre. Pour les économies d’eau. Dans le temps, on nous disait qu’un binage vaut deux arrosages ! Mais aujourd’hui, plutôt que de se casser le dos inutilement, le paillage, lui, vaut 4 binages… Je vous laisse faire le calcul !

La couche de paillage sur le sol (7 centimètres en moyenne), permet de retenir l’eau et limite l’évaporation. Ainsi, lorsque vous arrosez, l’eau reste plus longtemps dans le sol et permet de garder la terre bien fraîche, c’est l’idéal pour les racines.

title=""Et le désherbage ! La terre n’est plus à nu avec cette couche en surface et les graines ne peuvent pas se déposer directement sur le sol. Les germinations intempestives d’herbes indésirables se raréfient. Pour vous, c’est moins de temps à désherber et plus de temps sur la chaise longue !

Ecolo ! Le paillage est composé de matières minérales ou organiques, il est facile de l’incorporer dans le sol en fin de saison. Pour repartir à 0 comme au potager, vous pouvez retourner le sol et enfouir votre paillage, un plus pour la terre du jardin.

Encore un détail, le paillage est esthétique. En fonction de sa nature, paillette de chanvre, pouzzolane, billes d’argile, paillette de bois, mulch de cacao… Vous pouvez obtenir des décors de belle qualité souvent associés aux coloris des fleurs ou à l’ensemble du jardin.

Le paillage n’est pas un produit nouveau, il est même très ancien, les vieux jardiniers utilisaient de la paille ! Mais il est l’exemple même d’un produit de récupération qui va faciliter la vie du jardinier.

L’idée est excellente, économique, esthétique, pratique… Et certains d’entre vous n’en ont pas encore mis dans le jardin ???

Essayez, vous nous en redirez des nouvelles !

De l’engrais

Nous l’avons déjà dit et répété, une plante en bonne santé est plus résistante aux maladies. Et l’engrais, quel est son rôle ?

Sur les paquets, c’est marqué derrière en tout petit : Azote, potasse et phosphore ! Ce sont les éléments de base pour une plante. Le sol que nous avons choisi pour les installer n’est pas toujours adapté, et en plus il s’épuise. C’est encore plus vrai pour les plantes en pot qui sont dans un espace limité, elles ont besoin de rempotage, pour renouveler le terreau, mais aussi d’engrais, pour accompagner leur croissance.

Ces éléments indispensables à la plante agissent sur les racines, les feuilles, les tiges, la floraison, la mise à fruit.

L’engrais est une nourriture indispensable à la plante. Mais là aussi, tout est dans la mesure. On pourrait se dire qu’en donnant deux fois plus d’engrais, la plante va se développer deux fois plus vite ! Eh bien non, c’est comme pour nous, ou presque, mangez deux fois des nouilles pour être plus en forme, faire 6 repas par jour au lieu de trois n’est pas un gage de bonne santé, bien au contraire. Il faut se nourrir de façon équilibré et saine pour atteindre la forme du sportif de compétition !

Pour les plantes, c’est pareil. Prenez bien l’engrais adapté à la plante choisie et dans tous les cas, respectez bien les doses indiquées sur l’emballage.

L’engrais ne solutionne pas tout bien sûr, la plante a besoin d’un sol sain, adapté à ses besoins, d’un terreau de qualité, d’une exposition aux petits oignons ! Du classique en somme. Mais l’engrais est bien la nourriture qui développera la beauté et la qualité de votre plante.

Essayez, et racontez-nous la différence, vous allez voir, y’a pas photo !

Les bêtes

Elles sont là, dans l’ombre ou au creux d’une feuille, elles sont de tout poil et de tout bord, prêtes à détruire les nouvelles pousses.

Mais comment s’en débarrasser ?

Comme les herbes folles, on peut considérer qu’il y a de bonnes ou de mauvaises herbes, mais toutes ont leur place dans la nature. Pour les insectes, c’est pareil ! 80% du règne animal est composé par les insectes, il faut donc apprendre à vivre avec.

Alors oui, vous avez raison, à quoi donc peuvent servir les pucerons, les chenilles ou les gendarmes ??? Et si on supprimait tout cela ! Y’aurait que moi, ben tiens… Ca serait vite fait.

puceronsMais il ne faut pas oublier que c’est grâce aux pucerons des sapins que nos copines les abeilles fabriquent le miel de sapin, un des meilleurs ! C’est avec les chenilles que nous pouvons contempler les papillons ! Ce sont les gendarmes qui débarrassent le sol des déchets de végétaux.

Bien sûr, on considère que les insectes prélèvent près de 30% de la récolte mondiale. C’est un peu leurs impôts puisque la plupart favorisent la pollinisation et donc la production des fruits et légumes, ils méritent leur récompense !

Vous l’aurez compris, même si certains sont un peu envahissants, nous ne pouvons pas vivre sans les insectes.

Et sur les plantes alors ?

Lorsque l’attaque est légère, il est possible de les éliminer à la main. Les associations de plantes sont aussi préconisées pour servir de répulsif aux parasites.

L’utilisation ciblée des insecticides Naturen pourra vous aider à venir à bout des plus coriaces, à condition de respecter les doses, les époques et le produit adapté. Mais là, nous pouvons vous aider, toutes les infos sont dans le site Naturen.

Et vous ? Vous vous débrouillez comment avec les bébêtes ?